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Economie, Europe

Les prévisions économiques de la Commission européenne pour ce printemps 2017

Bonne nouvelle, peut-on lire : La reprise de l’économie européenne, entrée dans sa 5e année, s’étend à tous les pays de l’UE et devrait maintenir son rythme en 2017 et en 2018.

Dans ses prévisions de printemps, la Commission européenne s’attend en effet à une croissance du PIB de 1,7 % en 2017 et de 1,8 % en 2018 dans la zone euro.

Cette reprise positive de l’économie européenne atteint désormais tous les États membres de l’Union et devrait conserver un rythme globalement régulier au cours des deux prochaines années.

Ces prévisions économiques montrent la montée en puissance d’un vent économique empreint de renouveau dans l’Union et la poursuite du recul du chômage, mais la situation est très différente d’un État membre à l’autre. Le principal défi des mois et années à venir sera donc de remédier aux causes de ces divergences.

Si le chômage continue de reculer, il demeure élevé dans de nombreux pays. Dans la zone euro, le taux de chômage devrait tomber à 9,4 % en 2017 puis à 8,9 % en 2018, atteignant ainsi son point le plus bas depuis le début de 2009. La tendance dans l’ensemble de l’Union devrait être similaire, avec un taux de chômage reculant jusqu’à 8,0 % en 2017 et 7,7 % en 2018, un niveau qui n’avait plus été connu depuis fin 2008.

Notons que la dynamique de l’économie mondiale s’est accélérée à la fin de l’année dernière et au début de cette année grâce à la vigueur de la croissance dans de nombreuses économies avancées et émergentes.

Les entreprises innovantes sont ainsi véritablement devenues levier dans la différenciation des entreprises, un core business dans un nouveau domaine, biotech ou autre, étant au cœur de la relance concurrentielle.

L’innovation sous toutes ses formes est donc largement favorable à la compétitivité, grâce aux baisses de prix que permettent les gains de productivité, et à l’avantage concurrentiel que peuvent représenter une meilleure qualité ou un produit différencié. C’est la raison qui a conduit les chefs d’Etats et de gouvernements, réunis au conseil européen de Lisbonne en 2000, à proclamer comme objectif prioritaire la transformation de l’Union Européenne en « économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde ». Cet objectif, connu sous le nom de « stratégie de Lisbonne », place véritablement l’innovation au cœur des mécanismes qui contribuent à la compétitivité d’un territoire.