Court-métrage

Société

Découvrez en intégralité le court-métrage « Je t’aime à la folie »

« Je t’aime à la folie », nous retrace une journée très particulière. Julie et sa cousine Sandrine ont décidé de se retrouver en ville pour une journée de shopping un peu atypique, qui ressemble à des préparatifs de mariage. Bien que les jeunes femmes semblent heureuses de se revoir après toutes ces années, l’ambiance reste pesante. Il faut dire que Julie porte au visage les traces d’un hématome sans équivoque sur son origine.

L’action est clôturée. Rendez-vous sur le site officiel pour découvrir les autres projections

L’initiative de « Je t’aime à la folie »

Engagé depuis dix ans dans la lutte contre les violences familiales, Gilbert Glogowski travaille auprès d’associations à la mise en place de programmes de prévention. Il intervient régulièrement sur les radios, dans les journaux et blogs divers pour lutter contre ce fléau par l’information et la conscientisation. Avec le court métrage « Je t’aime à la folie » en support, il souhaite susciter le questionnement et le débat et sensibiliser la société dans son ensemble. Depuis la création de la page Facebook du projet, des dizaines de témoignages de femmes maltraitées sont parvenus au réalisateur, de tous horizons sociaux et culturels.

Derrière ce court-métrage, les chiffres alarmants

La « Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » trouve son origine en 1960. En République Dominicaine, les sœurs Mirabal furent assassinées parce qu’elles militaient pour leurs droits et en devinrent alors des symboles. Près de 60 ans plus tard, les sévices et tortures infligés par des hommes à des millions de femmes restent légions. Aux Etats-Unis, une femme est battue par son partenaire toutes les 15 secondes; en Afrique du Sud, une femme est violée toutes les 23 secondes; au Bangladesh, près de la moitié des femmes ont subi des abus physiques de la part de leur conjoint, et une femme sur trois dans le monde entier est victime de violence dans sa vie. Les coûts médicaux et judiciaires direct générés par la violence représentent quant à eux 5,2% de l’économie mondiale. Amnesty Internationale rappelle que si ces violences persistent, c’est en raison de l’inégalité profondément ancrée dans les rôles, les droits et les opportunités des hommes et des femmes, mais aussi à cause de nos attitudes sociales qui excusent ou banalisent ces faits.

Plus près de chez nous et selon un rapport récent de l’Agence européenne des droits fondamentaux (FRA), une femme sur trois vivants dans l’Union européenne (33%), soit 62 millions de femmes, ont été victimes de violence physique et/ou sexuelle depuis l’âge de 15 ans. Ces violences peuvent être sous la forme de violences conjugales, violences psychologiques, agression sexuelle, viol, harcèlement, etc.

Qui contacter?

Vous êtes victime de violence?
Numéros verts (gratuits)
0800/30 030 (en français)
0800/100 06 (en néerlandais)

Police
secours 101 (gratuit)

Service d’aide aux victimes
Rue Marché au Charbon 33 – 1000 Bruxelles
02/279 77 37 (7j/7 – 24h/24)

Dépôt de plainte
Vous pouvez porter plainte dans tous les Commissariats de Police en Belgique, pas seulement dans celui de votre quartier.

SOS Médecin
02/513 02 02 (7j/7 – 24h/24)

Hébergement d’urgence

Centre de prévention des violences conjugales et familiales
Rue des Casernes 29 – 1040 Etterbeek 02/539 27 44

Home Du Pré
Rue des Charpentiers 5 – 1000 Bruxelles 02/512 42 37

CAW Archipel Slachtofferhulp
Grande Ile 84 – 1000 Bruxelles – 02/514 40 25

Mariage forcé
Insoumise et dévoilée
0800/23 343

Témoignage
BRAVVO asbl
www.violenceconjugale.be

Avec le soutien de

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